RENCONTRE | THOMAS GIREL

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RENCONTRE | THOMAS GIREL

Thomas Girel a la bougeotte, et il a pu satisfaire son hyper activité wakeboardistique grâce à son van cette année.

Thomas, cette saison on t’a croisé absolument partout, est-ce que tu peux nous raconter d’où tu viens et comment t’es-tu retrouvé dans la grande famille du wakeboard ?

2018 a été vraiment top, le retour des Philippines au CWC a changé pas mal de choses à mon wakeboard, plein d’échanges avec les riders du monde entier, du niveau et des rencontres mémorables. Après ça, je me suis motivé sur pas mal d’évènements et compets en France. Notamment le FISE world ainsi que le FISE Expérience, puis enchaînement avec Totem Wake Park et les compets de septembre. J’aime beaucoup l’ambiance des compets avec le côté chill, le ride et les rencontres. On en garde des souvenirs sympas. Le wakeboard est un petit milieu, il y a des palos pour tout le monde !

Cet été, tu étais opérateur à EXO 84, peux-tu nous raconter l’expérience de travailler sur un spot ?

Opérateur depuis 2 ans à EXO84 Lamotte-du-Rhône, c’est un boulot vachement constructif et intéressant. Il nous permet avant tout de rider quand on veut.

Bien sûr, il y a des coups de bourre pendant la saison, c’est là où il faut ralentir le wake et garder de l’énergie pour les journées de boulot. Parce que des fois, elles sont plutôt longues…

Et pour cet hiver, tu as prévu quoi, voyager, travailler ?

Cet hiver, c’est au soleil, je tente l’Australie pour bosser sur un câble. Profiter d’un hiver au chaud, avec wake, surf et road trip au programme. Plus ou moins le même programme que l’été en France !

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 Photos : Auriane Duchateau-Hache / Texte : Alizée Desperies

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THOMAS GIREL

Retrouvez sa vidéo de février dernier à CWC sur #unleashedwakemagfrance



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